La communication, maitresse de toute politique.

Le présent billet illustre parfaitement la volonté politique de comprendre le réel en empêchant la nocivité du capitalisme contre l’écologie, contre la biodiversité et contre tous les communs de la terre.

Depuis toujours La communication est La pièce maitresse de toutes les politiques et, principalement, des politiques militaristes. Marathon, ça vous parle ? Ah oui, la célèbre course olympique. Celle-ci, véritable à l’époque mais vite devenue ce fabuleux montage médiatique à nos jours, ne rappelle pas, et pour cause, l’épouvantable massacre de fantassins Perses envoyés là par un despote abusivement nommé « roi des rois ». Les fauteurs de guerre ne sont jamais rassasiés et souvenons-nous, pendant que sont acclamés aujourd’hui les survivants génocidaires dans les parlements occidentaux (Canadien par exemple), rappelons-nous les paroles du Maréchal soviétique Gueorgui Joukov commentant le 9 mai 1945 lors de la capitulation allemande à propos de ces mêmes occidentaux : « nous les avons libérés du nazisme, ils ne nous le pardonneront jamais ».

Comment se crée l’opinion publique dans nos contrées dominées par les revanchards anticommunistes ? L’ensemble ultra synchronisé des milliardaires possesseurs des grands moyens de diffusion ont obtenus la mainmise totale et sans nuance des plus essentiels soutiens à leur propagande médiatique, les chefs de toutes les rédactions des grands moyens de diffusion. On pense aux journaux, aux télévisions et aux radios mais la mainmise la plus pernicieuse réside dans les contenus réactionnaires complètement intégrés dans les ouvrages ou projets éducatifs et répétés sans aucune forme de discernement par la quasi totalité du corps enseignant du pays. De la maternelle aux grandes écoles l’emprise médiatique n’offre aucun répit à celle ou celui qui libère une opinion différente. En cela le totalitarismen’est que le précurseur du plus vil assouvissement du capitaliste. Ce dernier, militariste et pourvoyeur de chair à canon, ne reculera que devant plus fort que lui. C’est ce moment précis ou le rôle fondamental d’un peuple se décide et que se détermine, ou non, sa mise sous tutelle économique, sociale et culturelle. La situation politique, en résumé, montre que ce qui a été fait lors des accords de Bretton Woods était la pierre angulaire de l’édifice international de l’exploitation capitalistique.

Mais que révèle le 3 janvier 2026 ? En direct et presque sans filtre nous assistons à la caricature de la force des armes ne pouvant qu’enlever le Président Vénézuélien, Nicolas Maduro. Cette image, fabriquée pour faire peur, renvoie immédiatement à l’autre image, celle du peuple Vénézuélien, pacifique et déterminé à poursuivre sa révolution Bolivarienne. Ce peuple a appris à se défendre et cherche à gagner une bataille, essentielle pour le monde, la bataille de La communication.

Tout cela n’est pas sans rappeler un certain préfet, d’une certaine république, adjurant une manifestante vêtue d’un simple gilet jaune de "choisir son camp". Les représentants de l’état comme l’ensemble des salles rédactionnelles, en creusant le gouffre de l’ignominie, acceptent une abjecte servitude.