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	<title>Homme du temps libre</title>
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	<description>Comprendre le r&#233;el avec la volont&#233; politique d'emp&#234;cher la nocivit&#233; du capitalisme &#224; l'encontre de l'&#233;cologie, de la biodiversit&#233;.</description>
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		<title>Homme du temps libre</title>
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		<title>E=MC&#178; cherchez l'erreur </title>
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		<dc:creator>Ecnaroui</dc:creator>


		<dc:subject>&#233;nergie</dc:subject>
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&lt;p&gt;Les Puissants sont d&#233;tenteurs du Savoir et tiennent les manettes des flux linguistiques, ce n'est pas un hasard. Il est donc logique, se trouvant - s'imposant - aux points de bifurcation des langages de promouvoir les directions (les gens de Bruxelles emploient le mot de directives) qui les maintiennent en place tout en faisant obstruction &#224; l'immense r&#233;servoir des connaissances accumul&#233;es et en devenir. Par cons&#233;quent quel pourrait bien &#234;tre l'inconscient que chacun entrevoit susceptible (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://hommedutempslibre.com/local/cache-vignettes/L150xH56/relativity3_201e-98e04.jpg?1753088127' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='56' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les Puissants sont d&#233;tenteurs du Savoir et tiennent les manettes des flux linguistiques, ce n'est pas un hasard. Il est donc logique, se trouvant - s'imposant - aux points de bifurcation des langages de promouvoir les directions (les gens de Bruxelles emploient le mot de directives) qui les maintiennent en place tout en faisant obstruction &#224; l'immense r&#233;servoir des connaissances accumul&#233;es et en devenir.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par cons&#233;quent quel pourrait bien &#234;tre l'inconscient que chacun entrevoit susceptible d'indisposer &#224; l'extr&#234;me les puissants ? R&#233;ponse : la remise en cause de tout ce qui permet de maintenir un pseudo statut quo &#034;accommodant&#034; tout le monde : une infime minorit&#233; qui s'en arrange pour en avoir plus et l'&#233;crasante majorit&#233; arrang&#233;e pour n'&#234;tre, excusez le terme je n'en vois pas d'autre, qu'&#233;cras&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le capitaliste et sa chose (le capitalisme) sont sans loi et se pr&#233;tendent, quel que soit le prix &#224; payer en termes de vie humaines, &#234;tre au-dessus de toute loi.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cela confirme mon souhait de voir l'humanit&#233; s'emparer de la notion de Temps et qu'il est des plus dangereux, aujourd'hui, pour un individu (mais &#233;galement pour tout groupe d'individus formulant ce souhait) de dire &#034;autre chose&#034; du Temps que ce qui est g&#233;n&#233;ralement admis. En un sens l'esprit anticopernicien est vraiment d'actualit&#233; et, selon moi, d'une puissance infiniment plus destructrice qu'&#224; l'&#233;poque de Copernic.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur ce point, la consid&#233;rable pression id&#233;ologique qui confine &#224; l'extr&#234;me les t&#234;tes pensantes de la plan&#232;te en les emp&#234;chant d'irradier de leur connaissance le plus grand nombre peut devenir une catastrophe incommensurable qu'il est primordial d'&#233;viter. Il s'av&#232;re que La Quantit&#233; en elle-m&#234;me n'a gu&#232;re de signification et qu'il faut chercher autrement, avec des outils existants, une &#233;nergie suffisamment adapt&#233;e pour bousculer ce qu'on appelle &#233;quilibre (en fait un d&#233;s&#233;quilibre fl&#233;ch&#233;) permettant l'av&#232;nement de l'humanit&#233; et non son maintien sous tutelle.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pourquoi le langage (outil &#224; nul autre pareil) qui permet aux chercheurs d'&#234;tre, avant tout, des hommes et des hommes communicants est l'exclu des recherches ? Le langage a deux composantes fondamentales qui, loin de s'opposer, forme une harmonie. La premi&#232;re composante r&#233;side dans sa r&#233;alit&#233; physique, chimique, biologique, etc. sorte de concentr&#233; scientifique disponible individuellement et collectivement ; la seconde composante est son mode d'expression intrins&#232;que qui int&#232;gre l'ensemble des ph&#233;nom&#232;nes li&#233;s &#224; l'ensemble des connaissances scientifiques et philosophiques que l'humanit&#233; poss&#232;de. Ce deuxi&#232;me aspect rencontre une opposition frontale et farouche des forces dominantes car la simple expression libre et non fauss&#233;e signifierait la fin de la domination de ses forces les plus r&#233;actionnaires. Le langage (dans sa pluralit&#233;) semble &#234;tre construit, fa&#231;onn&#233;, avec une fl&#232;che du Temps et je pose la question aux physiciens mais aussi et surtout &#224; tout le monde : le langage serait-il synonyme de &#8220;fl&#232;che du Temps&#8221; ? Spontan&#233;ment, en r&#233;pondant oui, surgit une th&#233;orie universelle comprise par l'humanit&#233; toute enti&#232;re, avec des mots simples excluant l'utilisation abusive de la rh&#233;torique. Ainsi se r&#233;concilient et travaillent en osmose les &#8220;diff&#233;rentes disciplines scientifiques&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement les sph&#232;res scientifiques, politiques, sans pratiquement d'exception, sont noy&#233;es par un flot de m&#233;connaissances savamment orchestr&#233;es. C'est encore plus visible et criant en ce qui concerne les sciences humaines et sociales. Que d'&#233;nergie, de moyens consid&#233;rables, pour imposer, &#224; l'&#233;chelle plan&#233;taire, l'uniformisation d'un seul et unique langage qui s'apparente plut&#244;t &#224; la descente dans un monde du &#034;silence ici on tue&#034;. Ce langage n'a rien &#224; voir avec une quelconque mondialisation car le monde d&#233;tient et transforme tous les langages n&#233;cessaires &#224; sa propre expression.&lt;br class='autobr' /&gt;
La vie d'Einstein t&#233;moigne du besoin imp&#233;rieux des hommes &#224; comprendre ce qu'ils sont, d'o&#249; ils viennent et o&#249; ils vont. L'utilisation de l'ic&#244;ne &#8220;Einstein&#8221; pour emp&#234;cher ce besoin montre qu'une r&#233;pression sans limite envers l'&#233;mancipation de l'humanit&#233; est &#224; l'&#339;uvre. En cela e=mc&#178; est exemplaire. Spontan&#233;ment cette formule fait ressortir de son carquois une fl&#232;che du Temps conservant tout son myst&#232;re. L'articulation, en elle-m&#234;me, pose un souci &#224; son concepteur en ce sens qu'il est dans l'incapacit&#233; de discerner le d&#233;faut originel de sa formule tant celle-ci comble un &#233;norme tiroir appartenant aux multiples sciences qui s'y r&#233;f&#233;rent.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'invention du concept espace-temps dont il est l'un des artisans d&#233;crit de fa&#231;on indissociable l'espace dans lequel nous nous d&#233;pla&#231;ons et le temps qui s'&#233;coule. Son cheminement intellectuel se trouve barr&#233; d'un &#233;pais trait muni d'une pointe extr&#234;mement ac&#233;r&#233;e semblant ressembler &#224; une fl&#232;che. Il semble ignorer o&#249; situer cette pointe par rapport &#224; ce trait.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; On a l'impression que l'espace et le temps sont deux choses ind&#233;pendantes, mais Einstein a montr&#233; que le temps est per&#231;u diff&#233;remment suivant la fa&#231;on dont on se d&#233;place. Quel est donc ce &#171; vrai &#187; temps qui mesure le temps, celui invoqu&#233; par la boutade &#171; laisser le temps au temps &#187; ? Cette question a laiss&#233; muettes des g&#233;n&#233;rations enti&#232;res de penseurs ; les disciplines modernes tentent d'y r&#233;pondre en exhibant un temps pluriel, physique, biologique, psychologique, mais le temps de la v&#233;rit&#233; &#233;vidente ne semble pas encore venu .&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cette citation de Wikip&#233;dia illustre pleinement la critique que je fais dans l'expos&#233; suivant :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auparavant je me dois de vous dire que par commodit&#233; je reprends in-extenso les articles &#224; Wikip&#233;dia et que toute autre source aurait &#233;t&#233;, de toute fa&#231;on, du m&#234;me tonneau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici mon expos&#233; :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Citation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;nergie ne peut ni se cr&#233;er ni se d&#233;truire mais uniquement se transformer d'une forme &#224; une autre (principe de Mayer) ou &#234;tre &#233;chang&#233;e d'un syst&#232;me &#224; un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'&#233;nergie. Ce principe empirique a &#233;t&#233; valid&#233;, bien apr&#232;s son invention, par le th&#233;or&#232;me de Noether. La loi de la conservation de l'&#233;nergie d&#233;coule de l'homog&#233;n&#233;it&#233; du temps. Elle &#233;nonce que le mouvement ne peut &#234;tre cr&#233;&#233; et ne peut &#234;tre annul&#233; : il peut seulement passer d'une forme &#224; une autre. Afin de donner une caract&#233;ristique quantitative des formes de mouvement qualitativement diff&#233;rentes consid&#233;r&#233;es en physique, on introduit les formes d'&#233;nergie qui leur correspondent.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;(source Wikip&#233;dia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le concept d'&#201;nergie requiert l'espace et le temps pour sa validation de sorte qu'Espace et Temps sont tout &#224; la fois des &#8220;observateurs&#8221; d&#233;pendants et ind&#233;pendants.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Citation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La Masse est la grandeur positive intrins&#232;que du corps intervenant directement dans le principe fondamental de la dynamique : c'est donc une notion pr&#233;sente dans presque tous les calculs de la physique classique. La conservation de la masse &#224; travers toutes les transformations physiques et chimiques a longtemps &#233;t&#233; exp&#233;rimentalement constat&#233;e, et admise, ce qui en a fait une grandeur fondamentale et confondue avec &#171; la quantit&#233; de mati&#232;re &#187; (Isaac Newton l'a d&#233;finie comme telle dans ses Principia Mathematica). La relativit&#233; restreinte montre que la masse (inertielle) constitue une forme d'&#233;nergie du corps, et se trouve alors ne plus &#234;tre parfaitement invariante car, par exemple, la perte d'&#233;nergie sous forme lumineuse (donc a priori sans perte de masse) se trouve &#234;tre une perte de masse. La connaissance de la constitution de la mati&#232;re offre d'autres exemples de pertes de masse par l'utilisation de l'&#233;nergie sous forme de liaisons atomiques. La relativit&#233; g&#233;n&#233;rale d&#233;rive entre autres du principe d'&#233;quivalence qu'Einstein pr&#233;sente comme une &#171; interpr&#233;tation &#187; de l'&#233;galit&#233; de la masse inerte et de la masse grave en termes de relativit&#233; du mouvement acc&#233;l&#233;r&#233;. La physique quantique utilise l'&#233;quivalence masse-&#233;nergie pour caract&#233;riser les particules virtuelles, responsables des interactions entre particules et attend toujours la d&#233;couverte du boson de Higgs dont la th&#233;orie dit qu'il serait responsable de l'acquisition de masse par les particules.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt; (source Wikip&#233;dia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le concept de Masse en &#233;pousant le concept d'Energie (&#224; travers son &#233;quivalence) requiert &#233;galement pour sa validation l'Espace et le Temps.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Citation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La Vitesse C en physique, est une grandeur qui mesure le rapport d'une &#233;volution au temps. Exemple : vitesse de s&#233;dimentation, vitesse d'une r&#233;action chimique, etc.&lt;br class='autobr' /&gt;
En cin&#233;matique, la vitesse est une grandeur vectorielle qui mesure pour un mouvement, le rapport de la distance parcourue au temps.&lt;br class='autobr' /&gt;
Formellement, le vecteur-vitesse est la d&#233;riv&#233;e de la position de l'objet par rapport au temps. Lorsque cela n'entra&#238;ne pas de confusions, on appelle le vecteur-vitesse simplement &#171; vitesse &#187;. C'est ici une grandeur vectorielle.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;(source Wikip&#233;dia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le concept de Vitesse requiert &#233;galement pour sa validation l'Espace et le Temps.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Citation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;L'Espace est avant tout une notion de g&#233;om&#233;trie et de physique qui d&#233;signe une &#233;tendue, abstraite ou non, ou encore la perception de cette &#233;tendue. Conceptuellement, il est synonyme de contenant aux bords ind&#233;termin&#233;s. Mais l'espace prend de nombreux sens pr&#233;cis et propres &#224; de multiples disciplines scientifiques d&#233;riv&#233;es de la g&#233;om&#233;trie. L'espace figure alors, de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, un Tout ensembliste, mais structur&#233; : le domaine de travail.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;(source Wikip&#233;dia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'espace g&#233;om&#233;trique et physique se trouve absorb&#233;, comme dig&#233;r&#233;, du fait des pratiques math&#233;maticiennes qui l'incorpore et ainsi perd son statut d'ind&#233;pendance.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Citation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Le Temps de la science renvoie largement &#224; sa conceptualisation philosophique, &#224; la fois du fait des questionnements que l'&#233;tude rationnelle suscite, mais aussi par les progr&#232;s qu'elle apporte : progr&#232;s dans la mesure, progr&#232;s dans la perception. S'il est vrai que l'essentiel du rapport scientifique au temps r&#233;side dans sa repr&#233;sentation &#8212; que les scientifiques souhaitent toujours mieux adapt&#233;e et plus pr&#233;cise &#8212; l'histoire de la &#171; dimension temps &#187; apprend beaucoup sur l'essence du temps. Le soucis de lui conf&#233;rer une objectivit&#233; propre a amen&#233; les scientifiques de toutes &#233;poques &#224; consid&#233;rer son &#233;tude avec beaucoup de pragmatisme ; cependant, du temps &#171; instantan&#233; &#187; de la m&#233;canique classique au temps d&#233;pendant et param&#233;tr&#233; de la Th&#233;orie de la relativit&#233;, c'est une v&#233;ritable r&#233;volution par distanciation qui s'est produite dans le champ scientifique. La thermodynamique, par ailleurs, met en exergue la notion essentielle de &#171; fl&#232;che du temps &#187; telle qu'elle transpara&#238;t en physique comme en biologie. Selon Ilya Prigogine, il doit y avoir deux sortes de temps : le temps r&#233;versible des physiciens et le temps -irr&#233;versible (fl&#232;che du temps) de la thermodynamique (et de la biologie). Pour r&#233;fl&#233;chir au concept du temps, l'homme s'appuie sur son langage ; mais les mots sont trompeurs et ne nous disent pas ce qu'est le temps &#8211; pire, ils viennent souvent nous dicter notre pens&#233;e et l'encombrer de pr&#233;jug&#233;s s&#233;mantiques. La dimension paradoxale du langage temporel n'est pas tr&#232;s complexe : il suffit de s'attarder sur une simple expression courante comme &#171; le temps qui passe trop vite &#187; pour s'en rendre compte. Cette expression d&#233;signe un temps qui s'acc&#233;l&#233;rerait. Mais l'acc&#233;l&#233;ration, c'est bien encore une position (spatiale) d&#233;riv&#233;e (deux fois) par rapport au temps : voil&#224; que ressurgit le &#171; temps-cadre &#187; immuable ! Le temps n'est ni la dur&#233;e, ni le mouvement : en clair, il n'est pas le ph&#233;nom&#232;ne temporel. Ce n'est pas parce que des &#233;v&#232;nements se r&#233;p&#232;tent que le temps est n&#233;cessairement cyclique. Cette prise de recul, distinction entre temps et ph&#233;nom&#232;ne, sera relativement effective au cours de l'histoire en sciences et peut-&#234;tre moins en philosophie, parfois victime des apparences s&#233;mantiques. Toutefois, en distinguant ainsi le temps et les &#233;v&#232;nements port&#233;s par lui surgit une dualit&#233; embarrassante : dans quelle r&#233;alit&#233; placer ces ph&#233;nom&#232;nes qui surviennent, si ce n'est dans le temps lui-m&#234;me ? Le sage dira, dans le &#171; cours du temps &#187;. Cette sc&#232;ne anim&#233;e des ph&#233;nom&#232;nes est s&#233;duisante et juste, mais il faut prendre garde au pi&#232;ge s&#233;mantique. Le cours du temps, c'est ce que beaucoup ont figur&#233; dans leurs cahiers d'&#233;colier par la droite fl&#233;ch&#233;e : au-del&#224; de l'amalgame trompeur avec le mouvement, il y a l'id&#233;e de la causalit&#233;, et aussi de la contrainte. Le cours du temps illustre la sensation de chronologie impos&#233;e, qui est une propri&#233;t&#233; du temps pour lui-m&#234;me. Rien ici n'indique encore l'id&#233;e de changement ou de variation. Il s'agit v&#233;ritablement d'un cadre, du Chronos &#8211; du devenir rendu possible par Kronos. L'homme, pour sa part, devient, et les ph&#233;nom&#232;nes, eux, surviennent. C'est l&#224; l'affaire de la fl&#232;che du temps, qui mod&#233;lise les transformations au cours du temps, ou plut&#244;t, &#171; au cours du cours du temps &#187;. Elle est une propri&#233;t&#233; des ph&#233;nom&#232;nes. Ces deux notions sont importantes et non intuitives, elles sont m&#233;lang&#233;es et brouill&#233;es par le langage en un seul et m&#234;me tout, une fausse id&#233;e premi&#232;re du temps. La science, notamment, s'est appuy&#233;e sur elles pour &#233;difier plusieurs visions successives du temps au fil de ses progr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;(source Wikip&#233;dia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les scientifiques, et nous leur embo&#238;tons le pas, &#233;noncent que la lumi&#232;re se trouve en perp&#233;tuel mouvement (je parle de la mati&#232;re composant la lumi&#232;re) et c'est pr&#233;cis&#233;ment dans cette conception que r&#233;side un flou volontairement entretenu par tous.&lt;br class='autobr' /&gt;
Question : si la vitesse de la lumi&#232;re est de 300 000 km par seconde et qu'&#224; &#8220;cette vitesse&#8221; le temps n'existe pas comment est calcul&#233;e cette vitesse puisque la seconde correspondant aux 300 000 km n'a pas d'existence ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Je compl&#232;te la question : la lumi&#232;re (photons ou autres composants) parcourant 300 000 km est l'&#233;quivalant d'une seconde. Cette seconde (temps) accol&#233;e &#224; la distance (espace) est dans cette situation r&#233;put&#233;e sans existence par cons&#233;quent comment est constat&#233; le parcours (distance parcourue) de la lumi&#232;re ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Les atomes composant la mati&#232;re r&#233;put&#233;e ultime dont toute chose est faite comprennent et ne connaissent que cet &#233;tat. Conceptualiser le temps limite (vitesse de la lumi&#232;re) avec l'ensemble des temps relatifs alors qu'eux-m&#234;mes sont &#224; l'origine conceptuels de l'expression &#8220;vitesse de la lumi&#232;re&#8221; pose probl&#232;me. Il s'av&#232;re que nous incorporons du relatif &#224; du d&#233;fini et concomitamment du d&#233;fini &#224; du relatif ce qui, en principe, est normal mais o&#249; sont les observateurs qui permettent de constater la validit&#233; du propos ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le temps est le temps parce qu'il est le temps. Cette r&#233;ponse me semble un peu courte.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que personne ne se risque &#224; donner une version d&#233;mocratique de l'acception ou non de cette notion capitale en tout point il nous est ass&#233;n&#233; une vision extr&#234;mement simpliste du Temps. Cela s'explique, en partie, par le fait que le capitaliste n'est pas fou ; Il appliquera cette notion qu'au stade ultime de son exploitation de l'homme et, bien sur, apr&#232;s avoir requis au pr&#233;alable et exploit&#233; tous les autres param&#232;tres n&#233;cessaires &#224; l'application de son seul point de vue qu'il prend grand soin d'imposer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En disant ce qui pr&#233;c&#232;de je ne fais que paraphraser Karl Marx dans Le Capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Temps requiert &#8230; que lui-m&#234;me pour&#8230; pourquoi, au fait ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;ponse : La Vitesse C int&#232;gre dans son &#233;nonc&#233; et ses attendus les composantes Espace/Temps &#224; g&#233;om&#233;trie variable en fonction des r&#233;sultats souhait&#233;s ou souhaitable, c'est selon. La communaut&#233; scientifique internationale (dans son sens le plus large), en validant la g&#233;niale &#233;quation, se prend les pieds dans le tapis. Le Temps dans le concept espace/temps, sans aucun contr&#244;le d&#233;mocratique que ce soit, est l'objet d'un postulat reprenant lui-m&#234;me les concepts et principes g&#233;n&#233;raux math&#233;matiques. En prime, si vous permettez, il a sa pleine expression dans l'Espace puisque toujours de concert dans l'acceptation totale de son propre concept. Pour sch&#233;matiser ce qui pr&#233;c&#232;de je dis que les vecteurs de cette th&#233;orie (puisqu'il ne s'agit que d'une th&#233;orie) se tiennent par la barbichette, se soutiennent les uns les autres et forment un ensemble similaire &#224; l'organisation de la caste dirigeant le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Curieux et surprenant qu'une th&#233;orie soit valid&#233;e alors qu'un de ses &#233;l&#233;ments fondateurs ne l'est pas ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affirmation qui consiste, pour de nombreux et honn&#234;tes chercheurs th&#233;oriciens, &#224; d&#233;montrer l'origine de la fl&#232;che du Temps sans pr&#233;supposer que la fl&#232;che induit, de facto, un sens, montre, non plus une contradiction qui serait &#224; surmonter mais plut&#244;t, dans le meilleur des cas, un &#233;chec.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il en est tout autrement lorsqu'il s'agit d'hommes politiques qui utilisent ce constat d'&#233;chec apparent pour insupporter le plus grand nombre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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